Christian JACCARD

 

Christian Jaccard was born in 1939 in Fontenay-sous-Bois, France.

He lives and works in Paris.

 

After having studied at the École des Beaux-Arts in Paris, Christian Jaccard quickly disrupted the traditional act and conception of painting.

 

Freed from the frame, the canvas placed on the ground is printed on with the help of what he calls “tools”: natural objects (plants and insects), paper, and ribbon. In that respect, his work closely equates itself to the preoccupations of the group Supports/Surfaces.

 

In the 1970s, Jaccard used other « tools » – such as rope, string, and particularly knots. All these take on the role of the traditional brush in order to leave their prints on the canvas. He also burned his paintings with the help of a slow burning fuse, which drew its mark on the canvases and other mediums through its combustion.

 

Starting in 2000, along with his outdoor works in abandoned places (industrial fallow lands), the question of the painting emancipates itself from its original understanding, without denying its origins. His studio thus becomes a nomadic and ephemeral laboratory.

 

Christian Jaccard exhibited his works at the Virgile Legrand Gallery in September 2013, and published an artist book which was printed in twelve copies.

Christian Jaccard est né en 1939 à Fontenay-sous-Bois.

Il vit et travaille à Paris.

 

Après des études à l’école des Beaux-arts de Paris, Christian Jaccard perturbe très vite l’acte traditionnel de la peinture.

 

Libre de tout châssis, la toile, posée au sol, est imprimée à l’aide de ce qu’il nomme des « outils » : objets naturels (plantes et insectes), papier, ruban. Ceux-ci remplacent le pinceau pour laisser leurs empreintes sur la toile. Son travail le situe alors dans des préoccupations proches de celles du groupe Supports/Surfaces.

 

Dans les années 1970, Jaccard utilise d’autres « outils » comme la corde, la ficelle, et surtout les nœuds. Ceux-ci reprennent donc le rôle du pinceau pour apposer leurs marques sur la toile. Il brûle également ses tableaux grâce à des mèches lentes qui, par leur combustion, dessinent des traces sur les toiles libres et autres supports.

 

À partir de 2000, avec ses travaux à l’extérieur, dans des lieux en déshérence (friches industrielles), la problématique du tableau s’émancipe sans renier ses origines. Son atelier devient alors un laboratoire nomade et éphémère.

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Christian Jaccard a exposé en septembre 2013 à la Galerie Virgile Legrand et a réalisé un livre d’artiste publié à douze exemplaires.